mercredi 28 mars 2012

Complexe d'oepide


"Si tu vois le bouddha tue le"
Voilà un parfait exemple du complexe œdipe, à défaut de ne pas être un bouddha, de ne pouvoir l’égaler, on se propose de le tuer.  Car ces gens-là sont ni des bouddhas, ni des bodhisattvas, ni des arahants, incapable de comprendre l’enseignement d’un bouddha qu’ils ont déformé par leur jugement erroné,  ce sont ces gens-là !

vendredi 23 mars 2012

Les maximes de l'école

C'est chacun pour soi.
Ton avis ne compte pas.

jeudi 22 mars 2012

Comment on reconnait quelqu'un de bête ?

C'est très simple, ce sont les gens qui ne sont pas capable de se mettre à la place de quelqu'un d'autre.
Cela est infaillible, tous les gens qui sont bêtes c'est à cause de cela.
Cela ne dépend pas du niveau d'étude, de la place que les gens ont dans la société.


jeudi 15 mars 2012

Coproduction conditionnée


L’ignorance quant a sa vrais nature est cause de souffrance, l’aveuglement vient dans la croyance en un soi, les formations mentales qui nous poussent à agir naissent de nos croyances. La convoitise et l’avidité naissent de l’envie de posséder qui peuvent provoquer la haine si on n’a pas ce que l’on veut. Les désirs provoquent  l’aveuglement, nos différents états de conscience naissent de nos désirs, ils s’expriment par nos 5 sens, par la vue, le toucher, l’ouïe, l’odorat, le gout, et la pensée. Le contact des objets avec la sphère sensorielle constitue les agrégats.
Par la modalité du ressentie, plaisant déplaisant ou neutre  que nous avons aux contacts des objets provoque la soif et l’attachement et donc la souffrance.
Par l’attachement au corps à la forme que nous avons aux contacts des objets provoque la soif et l’attachement et donc la souffrance.
Par les perceptions que nous avons que nous avons aux contacts des objets provoquent la soif et l’attachement et donc la souffrance.
Par les formations volitionnelles, actes psychiques née de notre inconscient que nous avons aux contacts des objets provoquent la soif et l’attachement et donc la souffrance.
Par la connaissance que nous avons aux contacts des objets provoque la soif et l’attachement et donc la souffrance.
Les constructions mentales conditionnent les états de conscience, lesquels conditionnent à leur tour les cinq agrégats. Si nous identifions ces agrégats à une personne nous souffrons, si nous n’identifions pas ces agrégats à nous-même nous cessons de souffrir. Notre égo est la plus grande source d’aveuglement, il nous faire croire à une chose nous-même qui n’existe pas, car toutes choses n’existent pas en elles-mêmes mais de manière interdépendante avec autre chose, la vue est interdépendante de l’œil, et l’œil de la lumière. Quand nous donnons une matérialité aux choses c-a-d séparé par une frontière nous sommes victimes d’illusion, cela peut être un des cinq agrégats. Les pensées c-a-d les flux mentaux continues, (les pensées incontrôlés qui naissent en nous même sans que l’on ne puisse pas les faire cesser et qui ont disparu chez un éveillé,  non les pensées que l’on a quand on réfléchit et que l’on provoque), les souffrances naissent de la croyance en une nature individuelle, ces pensées sont toutes centrés sur l’interrogation de nous-même en tant que matérialité et qui cesse avec l’éveil qui a reconnu notre nature non individuelle, interdépendante. Le soi n’a plus de prise sur éveillé, qui s’évapore avec l’éveil complet qui est la disparition de l’égo. Le monde que nous voyons à travers nos sens et notre pensée est une illusion, car il nous fait croire à une matérialité, hors nous ne pouvons pas isolés une chose d’une autre chose, nous ne pouvons pas séparer deux atomes, nous ne pouvons pas nous séparer de ce qui nous entoure, c’est pour cela que toute conception dualiste est fausse, elle crée des concepts qui sont sources d’aveuglements, comme essayé de séparer sujet et objet. La physique quantique nous apprend que cela est impossible, on ne peut pas remonter à la cause première cela est impossible car il n’y en a pas, les causes et les conséquences sont multiples et infinis et on ne peut pas les séparer entre elles et s’étalent sur une infinité d’existences, seul l’éveil fait cesser le devenir, nés de nos désirs, de notre soif, de notre appropriation, et nous fait sortir du processus infini des renaissances, l’éveil fait cesser les désirs nés de la croyance en un soi.

jeudi 1 mars 2012

Kant ou critique de la déraison pure

http://books.google.fr/ebooks?id=mX8fAAAAMAAJ&hl=fr&sitesec=reviews

Critique de la raison pure. Début :

"On peut dire que l'objet d'une idée purement transcendantale* est quelque chose dont on n'a nul concept, quoique la raison produise nécessairement cette idée suivant ses lois originaires. C'est qu'en effet d'un objet adéquat à la prétention de la raison, il n'y a point de concept intellectuel possible, c'est-a-dire de concept qui puisse être montré et rendu sensible dans une expérience possible. On s'exprimerait mieux cependant, et l'on serait moins exposé à être mal compris, en disant que nous ne saurions avoir aucune connaissance d'un objet correspondant à une idée, quoique nous en puissions avoir un concept problématique."

*« J'appelle transcendantale toute connaissance qui ne porte point en général sur les objets mais sur notre manière de les connaître, en tant que cela est possible a priori »


Ceci est entièrement faux, on peut connaitre les objets par l'expérience, par l'étude de sa réalité psychique, par l'expérience on peut produire des concepts intellectuels de cette réalité, on peut avoir connaissance d'un objet nous même correspondant à une réalité, non à une idée. Ceci différencie l’expérience philosophique de l'expérience bouddhiste, ce ne sont pas des idées, se sont des expériences pragmatiques, les idées ne font pas parties de la raison mais des opinions.

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D’après Kant la totalité de la psychologie rationnelle, d’où doit dériver tout ce qu'elle peut contenir, sera donc la suivante :
1 l’âme est une substance
2 simple à sa qualité
3 Numériquement identique, c-ad unité (non pluralité), quant aux différents temps où elle
existe
4 En rapport avec des objets possibles dans l'espace
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L'analyse de la conscience de moi-même dans la pensée en général ne me fait donc pas faire le moindre pas dans la connaissance de moi-même comme objet. C'est à tort que l'on prend un développement logique de la pensée en général pour une détermination métaphysique de l'objet "


Entièrement faux, si tu avais fais l'analyse de la conscience de toi-même, tu saurais que l’âme n'existe pas, car elle n'a aucune substance, que nous sommes impermanent, que l'unité de l’âme n'existe pas,  que l'on ne peut pas faire la distinction entre sujet et objet, que seul l'éveil est permanent et l'impermanence. Tu saurais aussi que le développement logique de la pensée permet une détermination métaphysique de l'objet, si tu en avais fais l'expérience, mais tu pars de présupposer qui sont faux parce tu as nié toute validité à l'expérience, bref tu racontes des conneries parce que tu n'as rien étudié, si tu avais étudié tu saurais que ce je dis est vrais, et tu ne perdrais pas ton temps à exprimer des idées qui sont fausses.