vendredi 4 novembre 2011

Des siecles d'erreur.

http://www.bouddhisme-universite.org/node/273

En contexte chinois, surtout influencé par la littérature du Mahâyâna, le terme hinâyâna sera employé à double titre, pratique et philosophique : il fera référence au mode de vie du bhikshu et à l’enseignement des « Quatre Nobles Vérités » et de la « Co-production conditionnée », socle doctrinal des écoles du bouddhisme ancien, qu’étudient ceux qui visent l’état d’arhat. Par opposition, le Grand Véhicule s’adresse aux bodhisattva qui visent le plein Eveil et l’omniscience des Bouddhas parfaitement accomplis, grâce à l’enseignement de la « Vacuité » (sûnyatâ).
Pour les écoles proprement chinoises, qui se développent surtout à partir du ve siècle de notre ère, le choix entre ces deux « Véhicules » finira par être exclusif. Certaines en viendront à ne plus transmettre les préceptes monastiques ni même l’enseignement des Quatre Nobles Vérités, jugés « inférieurs » voire inutiles, au profit des seuls « voeux de bodhisattva » et de l’enseignement de la vacuité.

 Commentaire :

Bref ils pérorent sur le concept de vacuité toute en ne sachant pas ce que c'est que le nibbana puisqu'ils ne l'on pas obtenu. On peut obtenir l'éveil en comprenant la vacuité des choses, en comprenant que les choses non pas de soi, il n'y a pas d'éveil de la vacuité ou d'une quelconque unité avec quelque que chose. Le but est de mettre un terme a ses souffrances c'est cela le vrais éveil. Quant on ne comprend pas les quatre nobles vérités on ne peut pas réaliser l'éveil.


http://fr.wikipedia.org/wiki/Zen

On peut dire approximativement que le zen Sōtō insiste sur la pratique de zazen (de za assis et zen méditation) et de shikantaza (seulement s'asseoir) alors que le zen Rinzai fait une large place aux kōan, apories, paradoxes à visée pédagogique.
Zazen est l'éveil (satori) : la pratique elle-même est réalisation; pratique et éveil sont comme la paume et le dos de la main. Il suffit de s’asseoir immobile et silencieux pour s’harmoniser avec l’illumination du Bouddha. Néanmoins, selon le bouddhisme zen, même l'éveil ne saurait être un but en soi.
Les kōan (école Rinzai) sont des propositions le plus souvent absurdes ou paradoxales que pose le maître et que le disciple doit dissoudre (plutôt que résoudre) dans la vacuité du non-sens, et, par suite, noyer son moi dans une absence de tensions et de volonté, que l'on peut comparer à la surface parfaitement lisse d'un lac reflétant le monde comme un miroir.
Comme toutes les versions sinisées du bouddhisme, le zen appartient à l'ensemble mahāyāna qui affirme que chacun possède en soi ce qu'il faut pour atteindre l'illumination. Certaines écoles (tiantai, huayan) considèrent que chacun et toute chose possèdent de la « Nature de bouddha ». La position zen, plus proche du courant philosophique du yogācāra, considère selon certains que la seule réalité de l'univers est celle de la conscience ; il n'y a donc rien d'autre à découvrir que la vraie nature de sa propre conscience unifiée.

Commentaire :

Zazen n'est pas l'éveil, la pratique n'est pas l'éveil en soi, l'éveil est bien un but en soi réaliser le nibbana, il n'y a pas une quelconque conscience unifié a expérimenter par sa vrais nature. L'éveil est l'obtention de sa vrais nature mais on le comprend uniquement que quant on a obtenu le nibbana, pas avant. C'est pour cela que discours sur la vacuité apparait après le discours des quatre nobles vérités et de la coproduction conditionné. On ne sépare pas les enseignements du bouddha en deux comme ils l'ont fait.  Le discours pseudo philosophique des maitres zen qui n'ont pas obtenu le nibbana est vide de sens en plus d'être stupide.
On sait qu'on a réalisé l'éveil quant on a mit un terme a ses souffrances, c'est a dire plus d'angoisse, plus de fermentations mentales qui les crées, car plus de pensée crée par la croyance que l'on existe en tant qu'individu, on ne peut pas existé indépendamment de ce qui nous entour, comme les instruments qui font parti de l'expérience quantique, tout le reste kensho ou satori n'est pas l'éveil.

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